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Plateau tournant Foba en démonstration studio avec une station d‘imagerie numérique.
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Hasselblad 503CW Distagon F4 50 T*
Leica R9 Vario-APO-Elmarit-R F2.8 70-180mm - Digital MODUL-R
Photographe Samuel Lee - © All Rights Reserved
La lumière


Tout est relatif à son propre point de vue, mais le fait de faire une photo, c’est quand même de capturer une quantité de photons sur un film ou avec un capteur numérique. Plusieurs facteurs rentrent en ligne compte, la luminance du sujet à photographier, son contraste, l’absorption de la lumière par les couleurs de la scène, la sensibilité en ISO de la surface sensible choisie, la température de couleur, le rendement des objectifs et la stabilité de l’obturateur de l’appareil photographique.

Bien déterminer l’exposition d’une photo et la quantité de lumière requise apportée par un flash est primordial pour que le photographe puisse réussir le cliché tant convoité.

Il est très rare que le sujet à photographier soit éclairé de manière optimum et la plupart du temps on doit maîtriser la technique du Fill-in qui est une technique photographique qui consiste à utiliser la lumière d’un flash en appoint à la lumière naturelle pour éclaircir les parties d’une image qui seraient autrement sous-exposées. Fill-in est un terme anglais qui signifie « appoint ».

Lorsque l’on fait des photos en extérieur à la lumière du jour, il peut parfois apparaître sur les personnes ou sur les objets des ombres disgracieuses, pour atténuer ces ombres, on ajoute un léger coup de flash. Pour que l’utilisation du flash soit imperceptible ou invisible, il faut optimiser avec finesse la puissance du flash.
Un Fill-in au flash est également nécessaire pour déboucher les ombres lorsque l’on photographie en contre-jour. Dans le cas d’un portrait en contre-jour avec un soleil couchant, on peut monter devant le flash un filtre de ton chaud pour que la lumière du flash s’harmonise avec la température de couleur de la lumière naturellement chaude d’un coucher de soleil.

Un flash de studio est un flash électronique de forte puissance. Il est composé de générateurs et de torches souvent montés sur pied. Un générateur peut également alimenter plusieurs torches et plusieurs générateurs peuvent être synchronisés pour construire des éclairages sophistiqués.

La douceur et l’uniformité d’un éclairage de studio peuvent être complétées par des boîtes à lumière et des réflecteurs, car composer une ambiance ou un style, tel le célèbre Studio photo parisien, demande une réflexion approfondie dans le choix matériel.

Dans le monde audio, on parle de « Home-studio » ou de « Studio » dans son « Home », selon le degré de passion, ce qui signifie littéralement un studio d’enregistrement numérique audio à la maison. Avec la photo numérique on gagne en indépendance, fini le développement et les essais sur Polaroïd, on peut recommencer la prise de vue à l’infini, n’est-il pas envisageable de se monter à l’instar du monde audio, un « Home-studio » mais photographique, histoire d’élargir la définition du mot « Home-studio » et remettre les académiciens au travail.

Quant aux photographes professionnels, sa vie c’est son studio photographique et ses éclairages, car lui connaît le coté fondamental de l’apport de lumière et ne peut se passer de son outil travail, le flash de studio.

Comprendre et s’entourer dans la décision paraissent primordiale aussi bien pour le professionnel que pour le passionné de photographie. Car ce qu’il est de commun en certains métiers, comme pilote d’avion ou photographe, c’est que l’on commence tous comme « Amateur », cela n’est en rien péjoratif, car la sémantique première du mot amateur désigne en premier lieu, celui qui aime.
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Flash électronique
De nombreux flashes sont orientables permettant d’envoyer l’éclair soit de manière directe ou indirecte. La fixation d’un flash électronique se fait par l’intermédiaire de la griffe porte flash du boîtier avec la plupart du temps les contacts électriques de synchronisations nécessaires, mais cela peut se faire selon les cas à l’aide d’un cordon de synchronisation flash.

Le fonctionnement d’un flash électronique est basé sur le principe suivant, il émet ou produit toujours le même éclair au niveau de l’intensité lumineuse, ce qui varie uniquement est la durée en temps de l’éclair. Cela permet de diviser le temps de l’éclair par deux jusqu’à 1/128ème voir 1/256ème de puissance d’éclairage.

Au moment du déclenchement de l’appareil photo, l’éclair est libéré, la lumière qui parcourt 300 000 Km à la seconde, frappe le sujet. Une partie de la lumière n’est pas réfléchie par le sujet à photographier, mais la majorité est renvoyée par ce sujet et revient vers l’appareil photographique où elle est mesurée par la cellule photo-sensible du flash électronique. Lorsque la quantité de lumière nécessaire est atteinte pour assurer une exposition correcte de la surface sensible utilisée, le computeur interrompt l’éclair du flash et l’énergie inutilisée est récuperée et stockée pour le prochain éclair du flash. Ce qui correspond à la charge et la décharge du condensateur du flash électronique.

Pour un flash électronique TTL, le principe reste le même, mais la mesure et l’arrêt de l’éclair du flash électronique se fait au niveau de la surface sensible, qui analyse la quantité de lumière émise par le flash électronique TTL. Ce n’est plus la cellule photo-sensible du flash électronique qui se charge de l’analyse, mais celle du boîtier reflex.

Synchronisation Flash Studio

La plupart des générateurs de flash de studio proposent un déclenchement asservi par cellule photoélectrique. Dès que le premier flash émet un éclair, les autres flashes se déclenchent instantanément, indiqué par le réglage « Slave » dont la traduction est « Esclave ».

De ce fait, un flash électronique fixé au boîtier reflex peut également être utilisé pour déclencher les autres flashes, celui-ci doit être réglé suffisamment faible pour ne pas interférer avec les effets du modelé des flashes de studio et suffisamment fort pour déclencher les flashes.

Le câble synchro est une solution simple et standard qui fonctionne avec tous les flashes. Cela permet aussi de déclencher des flashes masqués par les éléments du décor. Le principal inconvénient réside dans la présence même d’un câble jusqu’au flash, cette solution peut être gênante si l’on déplace souvent les sources d’éclairage ou si l’on se prend les pieds dans le fil.

La solution la plus performante étant une cellule de déclenchement qui se fixe sur la griffe porte flash du boîtier, cette cellule de déclenchement doit être bien souvent de la même ma même marque du flash réglé en « Master » ou Maître qui déclenchera les flashes asservis en « Slave ».

Les yeux rouges

L’explication est fort simple. Tout d’abord, il faut comprendre que cette situation ne se produit que lors de prise de photographies avec un flash électronique. Lorsque votre sujet se trouve dans une pièce sombre ou peu éclairée, la pupille de œil est dilatée. Si dans cette situation, vous prenez une photographie avec un appareil ayant un flash intégré situé tout près de l’axe de l’objectif, comme c’est le cas pour la plupart des appareils compacts, l’éclair frappera le fond de l’œil, puis renverra l’image diffuse par le cristallin, du fond de l’œil irriguée de vaisseaux sanguins et générera et ainsi l’effet dit : « les yeux rouges ».

Pour éviter ce phénomène, il suffit d’éloigner la source lumineuse de l’axe optique, c’est pour cette raison qu’en reportage Mariage ou autres, les photographes ont la plupart du temps un flash électronique torche qui permet de déporter l’axe de l’éclair du flash électronique de l’axe optique de l’appareil photographique. Mais un flash électronique de type Nikon SB900 permet de suffisamment éloigner la source lumineuse de l’axe optique.
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Nombre-guide NG
La puissance d’un flash électronique, à pleine puissance et pour un angle de faisceau s’il est variable, est exprimé par la notice du constructeur par son Nombre-guide pour une surface sensible de 100 ISO. Si la puissance et/ou l’angle d’éclairage de la torche sont variables, le constructeur indique généralement les différents NG correspondants à ces réglages.

En mode manuel un flash possède un NG fixe.

C’est le produit du nombre de l’ouverture de diaphragme n par la distance en mètres entre le flash et le sujet d à photographier.

NG = n × d

Connaissant le NG pour 100 ISO par exemple NG = 32

On peut calculer l’ouverture à reporter pour toutes les distances jusqu’à la limite pratique de la porté de l’éclair du flash.

n = NG ÷ d

Ce qui donne comme ouverture de diaphragme pour les distances suivantes :

1,5 m 32 ÷ 1,5 = f/21 1/3
2 m 32 ÷ 2 = f/16
4 m 32 ÷ 4 = f/8
8 m 32 ÷ 8 = f/4

Remarque pour une surface sensible de 200 ISO soit la distance est multipliée par deux ou soit le diaphragme est multiplié par deux. Mais attention on parlera aussi de diviser l’exposition en deux, ce qui revient toujours à faire l’opération précitée.

Dans la pratique, on ne calcule plus la distance entre le flash et le sujet à photographier, c’est l’analyse TTL du flash électronique assisté par la mesure matricielle du boîtier reflex qui se charge de tout, mais il fut un temps jadis où un photographe devait être fort en mathématique pour réaliser une photographie au flash.
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Flashmètre
Un Flashmètre mesure l’intensité de lumière, c’est à dire la durée de l’éclair produit par un flash de studio en lumière incidente ou réfléchie. On peut dire que c’est un Posemètre spécifique adapté à la vitesse de la lumière produit par un de flash électronique de studio.

La puissance d’un générateur de flash électronique de studio est exprimée en joule et peut varier de pleine puissance à bien souvent un soixante-quatrième de puissance [ 1:64 ] voir un cent-vingt-huitième de puissance [ 1:128 ] de répartition symétrique ou assymétrique de cette puissance sur les différentes torches ou boites à lumière. Ce qui constitue un système d’éclairage complexe pour modeler les ombres d’un sujet à photographier, dont tous les éclairs de flash sont tous synchronisés. Pour ce genre de prise de vue, le Flashmètre est un outil indispensable.

Le Flashmètre calcule les variables pour ce temps d’exposition par rapport à une ouverture de diaphragme pour une surface sensible d’une sensibilité donnée et détermine le temps de pose d’une photographie au flash.

Si l’on regarde les caractéristiques techniques du Flashmètre Gossen Starlite du tableau ci-dessous, on s’aperçoit que c’est un outil sophistiqué, qui mesure l’éclair de flash en lumière incidente ou réfléchie, soit de manière ambiante ou en visé spot.
Caractéristiques techniques Flashmètre Gossen Starlite
Mode de mesure Lumière continue et flash (analogique, numérique)
Capteur de lumière Photodiode au silicium à deux couleurs corrigées
Angle de mesure 1° et 5°
Lumière incidente Adjustible à plat ou sphérique caractéristique
Lumière réfléchie Viseur réglable de 1° et 5°
Plage de mesure lumière ambiante à ISO 100/21°
Lumière incidente
Lumière réfléchie 1° et 5°
EV - 2,5 à + 18
EV 2,0 à + 18 et EV 1 à + 18
Plage de mesure au flash à ISO 100/21°
Lumière incidente
Lumière réfléchie 1° et 5°
F/1,0 à F/128
F/2,8 à F/128 et F/1,4 à F/128
Analyse des données de mesure Digitale
Précision d’analyse +/- 1 digit (= 0,1 EV)
Sensibilité en ISO/DIN ISO 3,2/6° à ISO 8000/40° (in 1° DIN)
Ouverture ou Diaphragme F/1,0 à F/128
Vitesses d’obturation 1/8000 s à 60 min.
Vitesse synchro flash 1 à 1/1000 s
Analyse de flash multiple Jusqu’à 9 analyses de flash
Vitesse cinéma (image par seconde) 8-128B/s
Photométrie lx, fc, cd/m², fL, lxs, fcs, cds/m², fLs
Type de lecture Fonction de mesure, échelle de plage de mesure
Échelle de mesure analogique F/1,0 à F/128, Zone 0-X
Correction d’exposition EV -7.9 à + 7.5 / 1.0 à 240
Alimentation Pile 1,5 V (AA) ou accumulateur 1,2 V
Dimensions approx. 164 x 66 x 26 mm
Poids sans batterie approx. 185 g
Accessoires inclus Sac, courroie, batterie (pile), mode d’emploi
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